La rat race — la course des rats — c'est vivre fiche de paie sur fiche de paie. Se lever chaque matin, obligé, pour rembourser ses dettes, payer son loyer, les traites de sa voiture.
L'image, c'est celle d'une souris de laboratoire qui court dans une roue à l'intérieur de sa cage : énormément d'effort, pas un millimètre d'avancée. Le métro, le boulot, le dodo.
Et ce n'est pas une moquerie envers les salariés. J'ai été salarié, mes parents l'ont été toute leur vie. La rat race, ce n'est pas le salariat — c'est la dépendance à une seule source de revenus.
95 % des gens vivent ainsi.
La bonne nouvelle, c'est qu'on peut ralentir la roue, ouvrir la cage et descendre. C'est exactement ce qu'on va voir dimanche soir.